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Elle fut longtemps la première cité de l’île mais sa position excentrée entre autres raisons lui a fait perdre sa position de préhéminence.

Administrativement : Par sa population indigène, environ 3200 habitants, St-Georges est la seconde commune du canton de St-Pierre, et possède tous les attributs d’une commune de plus grande importance, conjonction d’un passé important d’une part et d’autre part du tourisme qui se développe autour d’elle.
Par l’importance touristique de ses villages elle a plusieurs marchés tous les jours en saison, c’est à dire de juin à septembre (St-Georges, Boyardville, Cheray, Chaucre, Domino) et les conserve hors saison partout sauf à Boyardville et à Cheray où il n’a lieu alors que le samedi.
Recette et bureau de poste dont dépend aussi La Brée, Le Château reçoit et distribue beaucoup de courrier.
Son office du tourisme très important rue des dames Tél.: (+33)5.46.76.63.75 / Fax: (+33)5.46.76.86.49 se distribue sur trois autres bureaux annexes :
Boyardville : Tél.: (+33)5.46.47.04.76
Port de plaisance : Tél.: (+33)5.46.76.48.56
Domino : Tél.: (+33)5.46.76.65.75
Ses très nombreux campings en font le N° 1 de l’hôtellerie de plein air oléronaise.
La Mairie dispose outre de ses services habituels, d’une maison des associations à Cheray, de postes de secours sur les plages de Boyardville, Domino, la Gautrelle, Plaisance Foulerot, Sables vIgniers et Foret des saumonards, un bureau du port de Pêche à Boyarville, et à Cheray, salle des fêtes, Foyer culturel, bassin d’ apprentissage scolaire, une salle des fêtes à Boyardville.
On y trouve aussi des écoles primaires et maternelle, le bureau de l’ONF à La Nouette, Tél.: (+33)5.46.47.18.02, 2 ports de plaisance (Boyardville : Tél.: (+33)5.46.47.23.71 / Fax: (+33)5..46.75.06.13 et Douhet Tél.: (+33)5.46.76.71.13 / Fax: (+33)5.46.76.78.26).

Historiquement : Tout comme les autres communes de l’île on peut retrouver des traces du néolithique mais l’histoire de St-Georges commence cependant plus tôt que pour les autres villages... c’est en effet à la fin du dixième et au début du 11è siécle que les moines de la Trinité Vendôme ont fondé le premier prieuré. Ces moines défricheurs ont importé et développé la culture de la vigne et créant les salines donné un bon départ au secteur de St-Georges. La première église, elle fut le résultat d’une donation à l’ordre de la Trinité Vendome par Agnès de Poitiers en date du 05 mai 1040, cette donation était assortie du quart de la surface de l’île, ce qui en reste, fait de St-Georges la plus étendue des communes insulaires d’Oléron.
La première église purement romane a été remaniée notamment au 12è et au cours des ans en fonction des destructions, de la vétusté et des dons des paroissiens et de legs généreux . Elle a été fortifiée et dotée d’un chemin de ronde puis surélevée au 12è à la mode anglaise des Plantagenet. C’est là que le tennisman Henri Leconte a épousé la femme toreadora Marie Sara .
Une légende prétend qu’un prince danois que la tempête rejetait vers la côte Oléronaise se voua à la Vierge Marie qui ornait la proue de sa nef... il fut sauvé et seule la figure de proue du bateau resta intacte après le naufrage... il aurait alors tiré une flèche en disant : là où elle tombera je ferai construire une chapelle dédiée à Notre Dame. C’est ainsi que fut construite la chapelle Notre Dame au village de l’Isle et la figure de proue du navire y fut déposée... détruite à la révolution française, la chapelle n’existe plus mais la statue de la vierge et le retable ont été sauvés et placés dans l’église de St-Georges. Autre anecdote concernant l’église de St-Georges, en 1945 alors qu’elles sonnaient la libération, les cloches se sont décrochées et sont tombées sur le toit de l’église.

En dehors de ces faits en relation avec l’église et la communauté religieuse de la Trinité Vendôme qui a été présente à St-Georges pendant 7 siècles, pour en être chassée à la révolution, St-Georges a longtemps été considérée comme la ville car les commerces du sel et des vins en avait fait le siège de riches commerçants qui s’y firent construire de luxueuses maisons froides d’aspect mais richement décorées intérieurement. Les exportations se faisaient essentiellement par le port du Douhet, mais l’abandon de l’exploitation des salines, l’ensablement du port, la construction de la route nationale pour créer le phare de Chassiron, et cette route passant à Cheray et non au village ont accéléré le déclin. Les bâtiments conventuels qui avaient été abandonnés à la révolution ont pratiquement disparus, il n’en reste que l’église et sa place aux arbres centenaires.

Le chemin de fer a lui aussi tenu St-Georges un peu à l’écart puisque les gares étaient, une au trait d’union à mi chemin de Cheray et l’autre au moulin des landes...

Malgré la partition de 1953, qui lui a ôté La Brée pour en faire une commune autonome, St-Georges demeure la commune la plus étendue de l’île.

A voir : L’église bien entendu, ses chapelles et son cadran solaire qui comme tous les cadrans solaires porte sa maxime à méditer. Les halles médiévales qui reçoivent toujours le petit marché estival, la façade du Château Fournier qui est maintenant maison de retraite, et les environs immédiats du village avec ses vignes et cultures maraîchères, les deux ports de St-Georges : le Douhet (plaisance) et Boyardville (pêche, plaisance, excursions en mer), les kilomètres de plages qui selon qu’elles sont coté sud ou côté nord de l’île sont plus ou moins calmes... larges, ventées, agitées au sud body board, fun, char à voile, cerf volant), calmes et tranquilles mais plus étroites au nord (baignade, voile, détente). Naturisme autorisé sur la partie ouest de la plage des saumonards (fléchage à partir du parking). Promenades pédestres ou cyclistes sur les chemins des villages typiques, des marais et dans La forêt domaniale des Saumonards (en découvrir le fort ).
Points de vues sur le célèbre Fort Boyard, que l’on peut aller voir de près en bateau au départ de Boyardville.
Enfin aux Sables vignier à voir : un Four à chaux.

Vie pratique et hébergement : Tous les renseignements à l’office du tourisme et dans ses bureaux locaux (voir ci dessus chapitre administratif).
Nombreux commerces et services répartis au bourg et dans les villages, agences de locations, hôtels et chambres d’hôtes, camping très nombreux répartis sur toute la commune. Zones commerciales et artisanales en relation surtout avec le tourisme : Voilerie, construction navales, entretien et gardiennage de bateaux et caravanes et l’agro alimentaire Coopératives agricoles et viticoles. Beaucoup d’organismes administratifs ou industriels ont choisi cette commune pour y installer leurs centres et colonies de vacances.
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