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Dernière née des communes oléronaises, le village dépendait de St-Georges jusqu’en 1953, date de son autonomie administrative.

Administrativement : Commune de plein exercice, La Brée-les-Bains compte la plus faible population communale de l’île : 650 habitants. Cependant elle dispose de services presque complets, mais la proximité des autres villages l’ont privée de certains, mais qu’à cela ne tienne, on a tout de même un bureau de poste, le marché quotidien de juin à septembre et deux fois par semaine le reste du temps les mercredi et vendredi, ainsi qu’une foire le dernier dimanche d’avril, des centres départementaux de vacances de divers départements et organismes (colonies de vacances), une école primaire publique, un foyer rural, un centre de secours saisonnier sur la plage.

Historiquement : Comme nous le disions plus haut La Brée n’a une existence communale de pas encore cinquante ans... mais une histoire bien plus ancienne. Comme pour toutes les communes de l’île, on peut toujours retrouver des traces du néolithique pour peu que l’on cherche et que l’on fouille, mais si l’histoire proprement dite se confond avec celle de St-Georges et s’il y eut autrefois des églises ou chapelles il n’en reste pas de traces significative et l’église du village est récente puisque construite, rue des acacias en 1958 sur une souscription des fidèles. A noter, son campanile.
Si l’on ne trouve pas à La Brée de château médiéval ou de cathédrale romane, on y découvre souvent avec surprise les extraordinaires écluses à poissons qui restent la curiosité n°1 de la commune. De même que comme très souvent les îles ont été et sont des pays du vent, il y eut en Oléron plus de soixante moulins à vent dont il ne reste aujourd’hui qu’une dizaine de tours. Mais un seul moulin possède encore son mécanisme et c’ est Le Moulin de La Brée.
Pour ce qui est du chemin de fer, à sa grande époque (1904-1935), La Brée n’eut qu’une halte, un simple abri qui était surtout destinée aux usagers de la plage.
Il y eut aussi des marais salants exploités jusqu’ au 19è siécle mais voués désormais pour la plupart aux oiseaux pécheurs.

A voir : Bien entendu le site de ce village sur plage, avec front de mer et promenade arborée, à la pointe nord de l’île, ses maisons pleines de lumière et ses venelles fleuries, son église qui bien que récente mérite qu’on s’y arrête un instant. L’animation en saison faite par les milliers de vacanciers qui occupent les multiples locations, les campings et les centaines d’enfants des colonies de vacances.
Mais surtout, à marée basse, et ici la mer découvre un énorme espace où la pêche à pied est une joie de tous les instants, à marée basse donc aller voir les écluses à poissons, cette curiosité très locale, et séculaire, mais attention défense d’y toucher. Les poissons qui y sont pris, sont propriété des concessionnaires des écluses, il est interdit d’y toucher. Comme il est aussi fortement recommandé de ne pas toucher aux murets de pierres qui sont les digues entretenues par ces mêmes concessionnaires... une pierre bougée et la mer aura vite fait de ravager le travail de plusieurs générations de pécheurs.
Dans les marais (à coté de la ferme aquacole) vous retrouverez le saunier qui refait chaque jour... ou presque... ( ni le lundi ni lorsqu’il pleut) le geste traditionnel avec son râteau de bois à long manche... le paludier vous expliquera le fonctionnement du marais salant il vous dira tout sur le sel et la fleur de sel.
Enfin ne pas oublier le moulin à vent de "la fontaine", et pour finir munissez vous de jumelles pour aller dans le marais découvrir l’aigrette-garzette, le héron gris ou le héron pourpre... .vous découvrirez au milieu des roseaux un nid de cygne... écartez vous en vite car ces oiseaux ne tolèrent pas d’intrus... et leur bec pince fort.

Vie pratique : En plus des commerces et services habituels, vous trouverez un office du tourisme (rue des Ardillières, Tél.: (+33)5.46.47.96.73 - Fax: (+33)5.46.75.96.73).

Hébergement : 2 hôtels, des locations (de nombreuses agences immobilières se chargent des location et ventes), plusieurs campings - ceux de l’association oléronaise de l’hôtellerie de plein air (sigle AOHPA) reçoivent les campings cars selon des modalités de trois types : étapes de jour (service des plate-formes de vidange) étapes de nuit (20h-10h) stationnement de nuit.

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